Néron,
Ta folie n’a d’égale
Que le feu qui dévore
Cette vieille ville de Rome.
Oh toi, Néron,
Qui jeta en pâture
Tes bons vieux amis,
Le poète sommeillait en toi
Mais personne ne te comprenait
Sauf ton fidèle orateur
Qui n’hésita pas
A te massacrer dans le dos
Comme se moque de toi
Toutes tes assemblées.
Il te faisait taire la foule
Mais, pourtant, c’est toi qui le fis
Après le terrible feu sacré de Rome,
Quand tu accusas les illuminés du Fils de Dieu
D’avoir puni Rome pour Jupiter et ces idoles.
Par Jupiter,
Tous savaient que tu mentais
Sauf l’affabulatrice foule
Qui se noya dans cette infamie
Aussi barbare que flamboyante,
Idée que de punir les chrétiens
Pour leur infidélité grandissante.
Etigre Titi Toutoune
Etienne Gressin
Février 2004
EXTRAIT DE MA PLUME SE PROMENE (EDITIONS PUBLIBOOK)
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